MAGAZINE CONVICTIONS

DOSSIER : NOS PARTENAIRES, BILAN ET PERSPECTIVES

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Les opinions et points de vue exprimés ci-après n’engagent que leurs auteurs.

1. Quel enseignement principal tirer de 2016 ?

Les prévisions de croissance nominale réajustées mi 2016 ont entraîné une violente rotation des secteurs et un changement de direction des marchés.

Les fondamentaux des entreprises n’ont pas significativement changé et certains freins structurels demeurent selon nous. Ainsi, la situation démographique, la baisse de la productivité et les niveaux d’endettement nous amènent à penser que nous resterons dans un cycle de croissance durablement molle. Comme en 2015, les prévisions de croissance du PIB américain pour l’année 2016 et 2017 du Comité fédéral de l’open market (CFOM) ont été revues à la baisse au cours de l’année. L’année 2016 nous rappelle l’importance de se concentrer sur les fondamentaux, qui sont les moteurs de long terme de la performance des actifs.

Toutes les catastrophes annoncées en début d’année 2016 (Chine, économie mondiale en décroissance ou encore chute du pétrole en dessous de 20 dollars le baril) ne se sont finalement pas réalisées. Ce qui ne signifie pas non plus qu’il n’y a pas eu de chocs liés notamment à la géopolitique. Mais force est de constater, qu’en dépit de quelques préoccupations dans les premiers mois, 2016 s’est finalement avérée être une assez bonne année pour les investisseurs. L’ensemble des actifs risqués a offert des performances positives au niveau mondial. Les performances dans l’obligataire ont été remarquables, avec la poursuite de la baisse des taux.

Les marchés se cherchaient un nouveau régime de fonctionnement depuis 2015, quand ils prirent conscience que la seule intervention des Banques centrales atteignait les limites de son action, tant sur l’économie réelle, toujours atone, que sur le prix des actifs financiers. L’année 2016 a ainsi été une année de transition pour les marchés financiers via un passage de bâton entre soutien monétaire et soutien budgétaire. Le mouvement général vers des politiques budgétaires plus expansionnistes s’avère être la réponse qui va désormais les guider. Elle répond à la demande des populations, et convient aux contraintes grandissantes des Banques centrales. Gardons à l’esprit néanmoins que ce changement de régime est porté par des alternances politiques majeures qui, pour ce qui concerne l’Europe, pourraient en 2017 de nouveau mettre sous pression la cohésion de la zone euro. Les marchés qui, à bon droit, s’ajustent très rapidement à cette transition entre modèles économiques, devront continuer de surveiller les risques politiques qui l’accompagnent.

L’enseignement principal de cette année concerne l’impact des événements politiques sur la vie des marchés financiers. Les angoisses liées aux échéances électorales ont été surdimensionnées dans le sillage médiatique. L’économie a en effet vite repris ses droits. Les prix des matières premières ont rebondi pour se stabiliser et l’économie mondiale a continué de croître à un rythme proche de 3%. Cela ne signifie pas qu’il n’existe pas de risque politique mais il ne faut pas fonder des stratégies trop court-termistes sur les résultats des urnes. Pour autant, la nouvelle donne américaine avec l’élection de Donald Trump et les réformes nécessaires pour assurer l’avenir de l’Europe conduiront à une réflexion profonde sur les allocations futures des épargnants.

2016 aura été marquée par le retour de pic de volatilité sur les marchés d’actions et de matières premières à l’image de la forte corrélation observée en début d’année. Seule l’intervention des banques centrales (BCE, FED) a permis de ramener un peu de sérénité sur les marchés. La sortie surprise du Royaume-Uni de l’Union européenne puis l’élection de Donald Trump ont rappelé aux investisseurs qu’ils évoluaient dans un environnement incertain. Finalement les fondamentaux ont fini par reprendre le dessus mettant en lumière l’amélioration globale de l’économie mondiale avec en point d’orgue le relèvement des taux de la FED au mois de décembre.

En cette fin d’année, les indicateurs de la volatilité attendue continuent d’afficher des niveaux étonnamment faibles malgré diverses sources d’inquiétudes : incertitudes économiques, contradiction apparente entre la morosité de la croissance mondiale et les valorisations élevées des marchés actions, et signes d’inflation naissante (du moins aux États-Unis) alors que le rendement de nombreuses obligations souveraines mondiales est faible ou nul. L’inflation n’a pas été très préoccupante ces dernières années, mais elle pourrait entraîner plus de volatilité sur les marchés l’an prochain.
Beaucoup de classes d’actifs nous paraissent onéreuses et les instruments qui permettent habituellement de se diversifier semblent moins efficaces.

2016 a été une année riche en faux départs et chausse-trappes de tous ordres pour les investisseurs. Alors que le début d’année a été marqué par la forte performance des obligations, les actions plus cycliques ont repris le devant de la scène sur les derniers mois. Le rôle des Banques Centrales est resté prédominant dans les politiques monétaires et la performance des marchés, tandis que les évènements politiques tels que le Brexit ou l’élection de Donald Trump ont également influés. Dans les deux cas, résultats et conséquences ont largement surpris, faisant de 2016 une année de contrepieds successifs.

 

 

 

L’incertitude créée par le vote britannique et l’élection de Trump n’ont pas eu d’impacts sur l’activité économique pour l’instant. Les conséquences du Brexit resteront certainement circonscrites au Royaume-Uni.
La croissance mondiale accélère légèrement, le sentiment de déception actuelle s’explique en partie par la comparaison avec une période 2003-2008 exceptionnelle. La croissance potentielle a ralenti pour des raisons structurelles mais il nous paraît peu probable d’observer une récession avant 2 à 3 ans. Dans ce contexte, les banques centrales ont mené des politiques très accommodantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2. Quelle allocation préconisez-vous pour 2017 ?

Les actions des marchés développés devraient progresser en 2017.
Sur ce plan, nous privilégions les sociétés affichant une croissance de leurs dividendes, ainsi que les valeurs bancaires et de la santé. Une des tendances puissantes sur la longue période est la croissance des consommateurs des pays émergents et nous recherchons les sociétés de pays développés qui dérivent une part significative de leurs revenus dans ses pays. Les actions japonaises et émergentes nous semblent attractives, mais nous identifions un risque potentiel en cas de remontée mal maitrisée du dollar ou de tensions sur les échanges commerciaux. Nous privilégions les obligations d’entreprise Investment Grade et les instruments indexés sur l’inflation, plutôt que les obligations souveraines.

Le programme de D. Trump auquel s’ajoutent des meilleures perspectives économiques, ainsiqu’un relèvement des anticipations d’inflation concourent à un risque de hausse des taux, nécessitant des gestions obligataires agiles. Nous disposons donc d’une sensibilité réduite que nous gérons activement. Sur les actions, la rotation sectorielle profonde qui a été entamée dès le second trimestre 2016, grâce à une stabilisation des indicateurs économiques globaux après le ralentissement de 2015, et qui trouve une source d’accélération dans le plan de relance du programme Trump, nous incite à maintenir une exposition élevée aux secteurs les plus sensibles au cycle. Enfin, l’afflux de capitaux de sociétés américaines mais également d’investisseurs étrangers vers les Etats-Unis devrait soutenir le dollar.

L’élection de Donald Trump a changé le paradigme monétaire et budgétaire des Etats-Unis dont le cycle économique commençait à s’essouffler. Partout, dans le monde, les gouvernements tentent de ranimer des croissances trop faibles grâce à des stratégies reflationnistes. Une montée des taux combinée aux pressions inflationnistes risquent de déstabiliser des marchés obligataires portés par vingt ans de baisse des taux. Si ces nouvelles politiques économiques parvenaient à enclencher un nouvel élan, le placement actions devra être privilégié et particulièrement sur les marchés de la zone euro qui affichent un retard de performance important malgré une reprise économique qui a démarré en 2014.

Une pondération accrue sur les actions partagées essentiellement sur les actions européennes et les actions américaines. Une réduction forte de la duration mais un positionnement toujours marqué sur les obligations à haut rendement soit au travers de fonds à duration courte soit au travers de fonds obligataires à échéance afin de s’extraire de la volatilité à venir sur les taux.
Les grands investisseurs institutionnels vont passer d’une optique déflationniste à une optique neutre voire reflationniste, ce qui peut faire sortir des montants importants de capitaux investis dans l’obligataire.

Il faudra être vigilant sur les conséquences d’une telle rotation des classes d’actifs.

Les marchés financiers prêtent une grande attention aux effets de la présidence Trump sur la croissance.
En effet, cette priorité donnée à la croissance et ses conséquences potentiellement inflationnistes risquent d’être le fil conducteur des marchés.
L’atmosphère de relance sera favorable aux actifs risqués mais plus délicate pour les valeurs défensives survalorisées. Sur les marchés obligataires, nous pensons que les investisseurs en quête de rendements continueront de délaisser les obligations d’État pour privilégier les obligations privées. Le segment Investment Grade a notre préférence, mais le High Yield reste attractif du point de vue du portage.

 


Sur un horizon 12 mois, nous privilégions les actions qui pourraient bénéficier d’un retour des révisions en hausse des prévisions de résultats des entreprises, et notamment les actions de la zone euro qui ont encore des valorisations raisonnables.
Une reprise du cycle de hausse des taux est probable et devrait peser sur la performance des obligations les moins risquées. En l’absence de contraintes en terme d’objectifs  et de risques nous mettrions en oeuvre l’allocation suivante (au 19/12/2016) : 86% actions dont 60% Europe / 13% obligations d’entreprises et financières / 1% convertibles

Nous recherchons des sources de performance moins corrélées avec l’orientation des marchés boursiers. D’après nos analyses, il peut être intéressant de sortir de l’allocation traditionnelle par classe d’actifs pour se concentrer sur un investissement selon les facteurs de risque. Les classes d’actifs peuvent chacune être divisées en principaux composants, ou facteurs, qui expliquent la majeure partie de leurs caractéristiques de risque et de performance. L’investissement selon lesfacteurs de risque identifie les composants de risque et de performance les plus attrayants au sein de chaque classe d’actifs. Grâce à une grande variété d’instruments, nos gérants peuvent investir dans de nombreux facteurs de risque présentant des profils performance/risque plus attractifs et les assembler de manière diversifiée, afin d’obtenir des résultats plus réguliers.


Selon nous, les fondamentaux doivent aiguiller les décisions d’investissement. A ce titre, 2017 devrait être une année favorisant les investissements sur les marchés actions, dans des proportions significatives,
tout en appliquant une diversification géographique entre Etats-Unis, Europe et Japon. Gérer une exposition aux devises, dont le dollar, sera un élément important de notre allocation. Enfin, la poche obligataire sera orientée sur les taux d’intérêts hors zone euro, en tirant parti de la diversification et des niveaux des taux de rendements offerts par les marchés émergents.

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3. Quel produit ou quel marché privilégiez-vous en 2017?

Les prévisions de croissance nominale réajustées mi 2016 ont entraîné une violente rotation des secteurs et un changement de direction des marchés.

Les fondamentaux des entreprises n’ont pas significativement changé et certains freins structurels demeurent selon nous. Ainsi, la situation démographique, la baisse de la productivité et les niveaux d’endettement nous amènent à penser que nous resterons dans un cycle de croissance durablement molle. Comme en 2015, les prévisions de croissance du PIB américain pour l’année 2016 et 2017 du Comité fédéral de l’open market (CFOM) ont été revues à la baisse au cours de l’année. L’année 2016 nous rappelle l’importance de se concentrer sur les fondamentaux, qui sont les moteurs de long terme de la performance des actifs.

Toutes les catastrophes annoncées en début d’année 2016 (Chine, économie mondiale en décroissance ou encore chute du pétrole en dessous de 20 dollars le baril) ne se sont finalement pas réalisées. Ce qui ne signifie pas non plus qu’il n’y a pas eu de chocs liés notamment à la géopolitique. Mais force est de constater, qu’en dépit de quelques préoccupations dans les premiers mois, 2016 s’est finalement avérée être une assez bonne année pour les investisseurs. L’ensemble des actifs risqués a offert des performances positives au niveau mondial. Les performances dans l’obligataire ont été remarquables, avec la poursuite de la baisse des taux.

Les marchés se cherchaient un nouveau régime de fonctionnement depuis 2015, quand ils prirent conscience que la seule intervention des Banques centrales atteignait les limites de son action, tant sur l’économie réelle, toujours atone, que sur le prix des actifs financiers. L’année 2016 a ainsi été une année de transition pour les marchés financiers via un passage de bâton entre soutien monétaire et soutien budgétaire. Le mouvement général vers des politiques budgétaires plus expansionnistes s’avère être la réponse qui va désormais les guider. Elle répond à la demande des populations, et convient aux contraintes grandissantes des Banques centrales. Gardons à l’esprit néanmoins que ce changement de régime est porté par des alternances politiques majeures qui, pour ce qui concerne l’Europe, pourraient en 2017 de nouveau mettre sous pression la cohésion de la zone euro. Les marchés qui, à bon droit, s’ajustent très rapidement à cette transition entre modèles économiques, devront continuer de surveiller les risques politiques qui l’accompagnent.

L’enseignement principal de cette année concerne l’impact des événements politiques sur la vie des marchés financiers. Les angoisses liées aux échéances électorales ont été surdimensionnées dans le sillage médiatique. L’économie a en effet vite repris ses droits. Les prix des matières premières ont rebondi pour se stabiliser et l’économie mondiale a continué de croître à un rythme proche de 3%. Cela ne signifie pas qu’il n’existe pas de risque politique mais il ne faut pas fonder des stratégies trop court-termistes sur les résultats des urnes. Pour autant, la nouvelle donne américaine avec l’élection de Donald Trump et les réformes nécessaires pour assurer l’avenir de l’Europe conduiront à une réflexion profonde sur les allocations futures des épargnants.

2016 aura été marquée par le retour de pic de volatilité sur les marchés d’actions et de matières premières à l’image de la forte corrélation observée en début d’année. Seule l’intervention des banques centrales (BCE, FED) a permis de ramener un peu de sérénité sur les marchés. La sortie surprise du Royaume-Uni de l’Union européenne puis l’élection de Donald Trump ont rappelé aux investisseurs qu’ils évoluaient dans un environnement incertain. Finalement les fondamentaux ont fini par reprendre le dessus mettant en lumière l’amélioration globale de l’économie mondiale avec en point d’orgue le relèvement des taux de la FED au mois de décembre.

En cette fin d’année, les indicateurs de la volatilité attendue continuent d’afficher des niveaux étonnamment faibles malgré diverses sources d’inquiétudes : incertitudes économiques, contradiction apparente entre la morosité de la croissance mondiale et les valorisations élevées des marchés actions, et signes d’inflation naissante (du moins aux États-Unis) alors que le rendement de nombreuses obligations souveraines mondiales est faible ou nul. L’inflation n’a pas été très préoccupante ces dernières années, mais elle pourrait entraîner plus de volatilité sur les marchés l’an prochain.
Beaucoup de classes d’actifs nous paraissent onéreuses et les instruments qui permettent habituellement de se diversifier semblent moins efficaces.

2016 a été une année riche en faux départs et chausse-trappes de tous ordres pour les investisseurs. Alors que le début d’année a été marqué par la forte performance des obligations, les actions plus cycliques ont repris le devant de la scène sur les derniers mois. Le rôle des Banques Centrales est resté prédominant dans les politiques monétaires et la performance des marchés, tandis que les évènements politiques tels que le Brexit ou l’élection de Donald Trump ont également influés. Dans les deux cas, résultats et conséquences ont largement surpris, faisant de 2016 une année de contrepieds successifs.

 

 

 

L’incertitude créée par le vote britannique et l’élection de Trump n’ont pas eu d’impacts sur l’activité économique pour l’instant. Les conséquences du Brexit resteront certainement circonscrites au Royaume-Uni.
La croissance mondiale accélère légèrement, le sentiment de déception actuelle s’explique en partie par la comparaison avec une période 2003-2008 exceptionnelle. La croissance potentielle a ralenti pour des raisons structurelles mais il nous paraît peu probable d’observer une récession avant 2 à 3 ans. Dans ce contexte, les banques centrales ont mené des politiques très accommodantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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