Edito


L’immobilier, état de grâce !

Mieux que les 100 jours d’un Président de la République, l’immobilier profite d’un contexte très favorable depuis plusieurs années. Une bonne raison de vous présenter un Convictions dédié à cette classe d’actifs.

Les transactions ne se sont jamais aussi bien portées : 867 000 sur un an, de février 2016 à février 2017. Les taux du crédit n’ont jamais été aussi bon marché, même si le coût remonte ces dernières semaines : le poids de l’investissement financier a diminué, offrant ainsi plus de 30% de pouvoir d’achat supplémentaire aux acheteurs depuis 2010. Plus que jamais, l’immobilier doit être considéré comme une classe d’actifs comme les autres, plus que jamais il doit être géré avec la même agilité que les autres actifs du patrimoine.

De quel immobilier parle-t-on ? Habitation ? Immobilier ancien ? Neuf ? Paris ? Province ? Bureaux ? Commerces ? Centres d’affaires ? Hôtellerie ? Parc d’activités ? L’immobilier n’est pas unique mais très diversifié. Il n’existe pas un marché de l’immobilier mais des marchés très autonomes, en pleine effervescence, avec une forte pression. Il est donc indispensable de respecter les fondamentaux pour éviter les déboires : l’emplacement, la qualité de la région, l’activité économique... La fiscalité doit être considérée comme un bonus et non comme une motivation suffisante !

Il faut savoir également arbitrer, à l’instar des autres actifs, en fonction de la vétusté, de la rentabilité réelle, de la fiscalité qui évolue ou du contexte économique qui peut changer. En dehors de l’immobilier de jouissance (résidences principales et secondaires), l’affectif n’a pas sa place dans les choix d’investissement ni dans la gestion des actifs.

Dans ce contexte, il est fortement recommandé de se faire accompagner et conseiller par des professionnels indépendants.

Bonne lecture !